Luc Gwiazdzinski soutient son HDR

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Sujet de HDR : Géographie (s) situationnelle(s) et action restreinte en aménagement. L’épreuve des temps, des rythmes et des lieux

 

Composition du jury :

Olivier Soubeyran, Professeur émérite, Aménagement de l’espace et urbanisme, Université Grenoble Alpes (Tuteur)

Nadine Cattan, Directrice de recherche, Géographie, CNRS Université Paris 1 (Rapporteur)

Maria Gravari-Barbas, Professeur, Géographie, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne (Rapporteur)
Guillaume Faburel, Professeur, Aménagement de l’espace et urbanisme, Université Lyon 2 (Rapporteur)
Aglaé Degros, Professeur, Urbanisme, Institut d’urbanisme, TU Graz, Autriche (Examinatrice)
Vincent Kaufmann, Professeur, Sociologie, Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne, Suisse (Examinateur)
Will Straw, Professeur, Urban Media Studies, Mc Gill University, Canada (Examinateur)
Chris Younes, Professeur émérite, Aménagement de l’espace et urbanisme, ENSA Clermont-Ferrand (Examinatrice)
Angelo Turco, Professeur émérite, Géographie, IULM, Milan, Italie (Examinateur)

 

Résumé :

« Géographie (s) situationnelle(s) et action restreinte en aménagement. L’épreuve des temps, des rythmes et des lieux » est une relecture critique et réflexive d’un parcours de près de vingt-cinq années entre recherche, pédagogie, action et engagement citoyen, mené selon différents agencements et autour de quelques objectifs : lire et écrire les mondes contemporains, l’éclaté, le multiple, le mouvant, le labile, le temporaire, le fragile, le léger et l’incertain ; réduire les délais entre la recherche et l’action aménagiste ; développer l’usage des situations en pédagogie et tenter d’être utile à la collectivité.
Cette relecture transversale des recherches fondamentales, empiriques et appliquées aboutit à une proposition de « géographie(s) situationnelle(s) » qui désigne à la fois un état des Mondes en mouvement, des méthodes de recherche in situ, des formes d’enseignement associées, un mode "d’action restreinte" en aménagement et un engagement citoyen. Dans la recherche, elle tente d’articuler l’espace et le temps et de dire les manières de fluer autour notamment de la notion de rythme.  Elle propose de décliner des méthodes et outils d’analyse, une esthétique des agencements spatio-socio-temporels, des liens, de leurs intensités et de leurs liaisons. Dans la formation, c’est une pédagogie active autour de « dispositifs apprenants » au sein de l’académie et hors les murs. Dans l’aménagement et l’urbanisme, c’est un mode « d’action restreinte », qui consiste à saisir ou faire émerger des situations, des actes, dont la durée de vie, les conditions de pérennité sont fragiles et éphémères, mais où les interactions et les synergies sont fortes et où l’humain, les sensibilités et les émotions sont convoqués. Enfin, c’est une géographie qui, dans la vie de la Cité, contribue à construire des dispositifs de dialogue, de recherche et de débats. Dans ce rythme particulier de découverte et de défrichement, il y a une « acmé », un « kairos », un temps de déploiement « optimum », un moment « opportun », pendant lequel la recherche est la plus passionnante, agréable et performante. C’est aussi ce temps que la « géographie situationnelle » cherche à capter et à maintenir ouvert.



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Luc Gwiazdzinski
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