Type de publication:

Book Chapter

Source:

Le plaisir (2011)

Numéro d'appel:

halshs-01139280

URL:

https://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-01139280

Résumé:

If take pleasure seems obvious, it is not the same when it comes to describe this fun and situate it in the historical and contemporary forms of satisfying and enjoyable living practices. If today, the concept seems legitimate to define the good life and see the attraction for certain activities and habitats, it would be simplistic to include in the same family, the variety of licensing practices that exist today. Similarly, the analysis would be too fast if we considered pleasure as the highest value by which everything is judged and appreciates. Differences emerge to describe the good from the bad fun, practical and without pleasure without considering that pleasure is the basis of personal investment, professional or social. Many practices as well as constraints and suffering are dominant but is carried out with reference to higher principles that give meaning to these investments. Whether in professional activities, in the management of family and domestic tasks or in leisure practices, hedonistic dominant sometimes lived far from the action. However, this notion seems to prevail today as social focal category. But with this variety of possible approach, the detour through sociology allows to bring some light to understand this nebulous meaning and practices that invest this sphere.Si prendre du bon plaisir semble aller de soi, il n’en est pas de même lorsqu’il s’agit de qualifier ce plaisir et de le situer dans les formes historiques et contemporaines des pratiques plaisantes et agréables à vivre. Si aujourd’hui, cette notion semble légitime pour définir le bien vivre et observer les attirances pour certaines activités et habitats, il serait réducteur d’englober dans une même famille, la variété des pratiques d’agrément qui ont cours actuellement. De même, l’analyse serait trop rapide si l’on considérait le plaisir comme la valeur supérieure par laquelle tout se juge et s’apprécie. Des différences émergent pour qualifier le bon du mauvais plaisir, les pratiques sans et avec plaisir sans pour autant considérer que le plaisir est à la base de l’investissement personnel, professionnel ou social. Nombreuses sont ainsi les pratiques où les contraintes et la souffrance sont dominantes mais que l’on effectue en référence à des principes supérieurs qui donnent du sens à ces investissements. Que ce soit dans les activités professionnelles, dans la gestion des tâches familiales et domestiques ou dans les pratiques de loisir, la dominante hédoniste est parfois bien loin des actions vécues. Cependant, cette notion semble s’imposer aujourd’hui comme catégorie sociale référente. Mais face à cette variété d’approche possible, le détour par la sociologie permet d’apporter quelques éclairages pour comprendre cette nébuleuse de sens et de pratiques qui investissent cette sphère.

Notes:

Humanities and Social Sciences/SociologyBook sections