Type de publication:

Articles

Auteurs:

Faure, Alain

Source:

The Conversation, The Conversation France, p.5 (2018)

ISBN:

2431-2134

Numéro d'appel:

hal-01791389

URL:

https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-01791389

Résumé:

L'expertise universitaire, l'exigence journalistique Désigner les élus métropolitains au suffrage universel direct ? Trois leçons venues de l'étranger 13 février 2018, 21:24 CET Faut-il élire les élus métropolitains au suffrage universel direct ? À chaque vent de réforme, la question suscite de l'inquiétude en France. Cette évolution, affirment certains, pourrait mettre en péril les fondations de la démocratie locale. La magie française, dit-on souvent, repose en effet d'abord sur le lien unique qui relie les habitants à leurs 36 000 maires. Et la croyance se renforce dans les arènes nationales avec le Parlement qui est considéré, grâce au cumul des mandats locaux et nationaux (jusqu'en 2017), comme le lieu de défense de cette « égalité des territoires ». Dès lors que la force et l'unité du modèle républicain se conçoivent et se racontent dans cet enchevêtrement, les gouvernements métropolitains peinent à trouver leur place en termes de légitimité politique. En élisant des représentants métropolitains au suffrage universel direct, on risquerait de mettre en danger le sésame local-national de la démocratie made in France. CQFD. Mais le temps est peut-être venu de s'interroger sur la réalité de ce chiffon rouge à l'heure où une partie considérable des problèmes publics, et donc de définition de l'intérêt général, se posent précisément à l'échelle des grandes régions urbaines. Pierre de touche À cet égard, un rapide bilan sur ce qui se passe à l'étranger montre une situation totalement différente. Dans 90 % des cas, le suffrage universel direct métropolitain est devenu l'une des pierres Le Conseil de Paris (ici en 2010). Zigsfy/Wikimedia, CC BY-SA

Notes:

Humanities and Social Sciences/Political scienceJournal articles

Equipe de recherche :