Type de publication:

Report

Source:

Région Auvergne-Rhône-Alpes, p.168 p. (2016)

Numéro d'appel:

halshs-01566231

URL:

https://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-01566231

Résumé:

Qu’est-ce que la richesse ? Les indicateurs économiques -au premier rang desquels le célèbre PIB- apportent une réponse chiffrée : n’est richesse que ce qui "s’exprime sous forme monétaire". Mais cette approche entre en conflit avec ce que disent les citoyens : quand on leur pose la question "qu’est-ce qui compte ; qu’est-ce qui a de la valeur pour vous ?". Les richesses citées sont bien souvent non monétaires, non marchandes, de l’ordre de la relation humaine, de la qualité de vie, du bien-être. Nos instruments de mesure de la richesse seraient donc réducteurs. Pire, ils contribueraient à donner une image fausse, partielle de notre quotidien. On le constate par exemple dans l’observation "sociale" ; les seuls indicateurs mobilisables sont négatifs : chômage, descolarisation, délinquance… Il n’existe que peu de données chiffrées rendant compte des richesses non-monétaire sous tendant une dynamique, un bien-être social. C’est pour pallier ces manques que le projet iBEST est né. I pour Indicateurs : parce que pour peser dans le débat politique, économique et social, il fallait des chiffres ; il fallait produire des données opposables / complémentaires à celles utilisées classiquement. BE pour Bien-Être, évidemment, mais aussi bien commun, bien public, richesses au pluriel. S pour Soutenable : il apparait que mon bien-être dépend de celui des autres, mon bien-être conditionne celui de mes enfants. Penser la "soutenabilité" du bien-être c’est le réfléchir comme un projet de société, dans la durée. Et enfin T pour Territorialisé parce que le bien-être n’est pas "hors sol", il s’inscrit dans notre espace, notre cadre de vie.

Notes:

Humanities and Social Sciences/Economies and financesReports

Equipe de recherche :