Type de publication:

Ouvrages

Source:

L'Harmattan, collection Logiques Politiques,, p.339p (1998)

Numéro d'appel:

halshs-00344434

URL:

https://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-00344434

Résumé:

Il n'y a pas ici de volonté d'ériger un ou des modèles mais plutôt de réintroduire la multiplicité des expériences, la diversité des laboratoires historiques à notre disposition pour interroger, percevoir, saisir ou esquisser des formes que revêt le dispositif étatique selon les périodes ou les aires géographiques. L'idée de laboratoire peut renvoyer à ces combinaisons classiques, originales, inattendues ou convenues qui dévoilent l'Etat à un moment particulier de son histoire, et nous offrent en résonance des pistes de réflexion pour saisir comment l'Etat a pu devenir un objet majeur de la science politique alors qu'il était pendant la Révolution française le repoussoir par excellence du devoir être politique à venir. L'enjeu est de questionner l'Etat dans sa capacité de réappropriation d'expériences ou de modèles locaux, également comme acteur contraint par les structures et les logiques politiques. Il s'agit de saisir à quelles conditions le travail de l'Etat peut s'affranchir de ces exigences et produire à son tour de nouvelles configurations politiques, déplacer ainsi les trajectoires de sens que l'on donne à des régimes politiques tels que la République.Ces textes proviennent des Journées d'étude organisées à Grenoble les 30 et 31 mai 1996 sur le thème de L'étatisation de la société française, à l'initiative de l'association pour la Socio-Histoire du Politique (SHIP), association qui a pour but de rassembler tous ceux qui, quelle que soit la discipline dans laquelle leur activité est inscrite, travaillent empiriquement sur le politique (au sens large du terme), à partir d'un matériau historique, et sollicitent dans leurs travaux des problématiques et des et des méthodes de sciences sociales.

Notes:

Humanities and Social Sciences/Political scienceDirections of work or proceedings

Equipe de recherche :