Type de publication:

Articles

Source:

déméter, Centre d’étude des arts contemporains - Université Lille 3 (2018)

ISBN:

1638-556X

Numéro d'appel:

halshs-01814220

URL:

https://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-01814220

Résumé:

Collaborating, co-creating and working collectively provide opportunities to mutualise resources, transform our generalised relationships of competition and test the comfort of our authorities. But how do we work collectively, when people are assigned to various kinds of asymmetrical (legal, administrative, etc.) statuses? How do we work together, from academic institutions and art, when some of the people involved are not recognised in the economics of cooperation by these institutions? This text raises these questions by looking at a series of research and creative residencies that have been organised in Grenoble since 2013, where wage-earners, permanent academics, academics or artists on short-term contracts, and people who fall outside labour laws because of their status as asylum seekers or undocumented immigrants have tried to work together. These residencies have created discomfort, missed opportunities and difficulties on the basis of which we are seeking a way to transform our practices.Coopérer, co-créer, œuvrer à plusieurs sont autant d’occasions de mutualisations, de tentatives de transformations de nos relations généralisées de compétition ou encore de mises à l’épreuve du confort de nos autorités. Mais comment travailler à plusieurs, quand ce plusieurs implique des statuts –juridiques, administratifs…- asymétriques ? Comment travailler à plusieurs, depuis les institutions universitaires et de l’art, quand une partie des personnes impliquées ne sont pas reconnues dans l’économie de la coopération par ces institutions ? Ce texte pose ces questions à partir d’une série de résidences de recherche et de création organisées à Grenoble depuis 2013 où ont tenté de travailler ensemble salariées, fonctionnaires de l’université, artistes intermitten.t.es, personnes exclues du droit du travail en raison de leur statut de demandeur.e.s d’asile ou parce que « sans papiers ». Ces résidences ont suscité des malaises, des ratés, des difficultés, à partir desquels nous proposons de penser une transformation de nos pratiques.

Notes:

association l'exCes, Maison de la CréationHumanities and Social Sciences/Art and art historyHumanities and Social Sciences/GeographyHumanities and Social Sciences/LawJournal articles

Equipe de recherche :