Type de publication:

Book Chapter

Source:

Migrations d'agrément : du tourisme à l'habiter, L'Harmattan, p.97-114 (2012)

ISBN:

978-2-296-99297-9

Numéro d'appel:

halshs-01139270

URL:

https://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-01139270

Résumé:

the world is moving and it never fails to observe the movement of our contemporary societies seem marked by a continuing demand for mobility. To live is to move; to travel; new markets; open to exotic horizons. Although the signs of an energy and environmental disruption are in tune with the times, traffic flows, air and rail do not diminish; the motorways of digital information that came even more traffic. If mobility is also linked to humanitarian migration under the influence of different ecological crises, health or policies (Michel, 2008), others against enroll in the registry of well-being for tourists looking for places entertainment, discovery and fulfillment. However, at odds with the principles of tourism practices, different theorists are seeing a reversal of the movement when it is no longer to think and dream tourism to extract throes of daily life, but to be part of a project of amenity migration. If today, many authors (Ury, 2005; Viard, 2006) seem to agree to discuss the transformation of tourism practices (from the tourist modernity in post or hyper-tourism), few are those that evoke transmodernity as a further reading frame of these recreational migration.Le monde bouge et on n'en finit pas d'observer le mouvement de nos sociétés contemporaines qui semblerait marqué par une demande perpétuelle de mobilités. Vivre, c'est bouger ; partir en voyage ; conquérir de nouveaux marchés ; s'ouvrir à des horizons exotiques. Même si les signes d'une rupture énergétique et écologique sont dans l'air du temps, les flux routiers, aériens et ferroviaires ne diminuent pas ; tout comme les autoroutes de l'information numérique qui sont venues augmenter encore le trafic. Si les mobilités sont aussi liées à des migrations humanitaires sous l'effet de différentes crises écologiques, sanitaires ou politiques (Michel, 2008), d'autres par contre s'inscrivent dans le registre du bien être pour des touristes à la recherche de lieux de divertissement, de découverte et d'épanouissement. Cependant, en décalage avec les principes des pratiques touristiques, différents théoriciens observent un renversement de ce mouvement lorsqu'il ne s'agit plus de penser et de rêver tourisme pour s'extraire des affres du quotidien, mais de s'inscrire dans un projet de migrations d'agrément. Si aujourd'hui, bien des auteurs (Ury, 2005 ; Viard, 2006) semblent s'entendre pour évoquer la transformation des pratiques touristiques (passage de la modernité touristique au post ou hyper-tourisme), peu nombreux sont ceux qui évoquent la transmodernité, comme autre cadre de lecture de ces migrations récréatives.

Notes:

Humanities and Social Sciences/SociologyHumanities and Social Sciences/Political scienceBook sections