Type de publication:

Ouvrages

Source:

Netcom. Networks and communication studies, Ticket 28, France (2015)

Numéro d'appel:

hal-01248396

URL:

https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-01248396

Résumé:

Ce numéro de la revue NETCOM http://www.netcom-journal.com/volumes/NET281.html propose de faire un point sur l’apport de certaines de ces nouvelles technologies et protocoles pour l’observation et l’analyse des mobilités.La première contribution des géographes et informaticiens Guillaume Drevon, Francis Jambon, Sonia Chardonnel et Sidonie Christophe explore les apports des enquêtes GPS comparés aux enquêtes de mobilité standard et identifie les verrous technologiques ou méthodologiques relatifs aux enquêtes assistées.La deuxième proposition de la psychologue Sandrine Depeaux et du géographe Erwan Quesseveur mettent en évidence les apports et les limites des techniques GPS dans l’étude des déplacements piétons en ville. Elle pose notamment la question de « l’accceptabilité » de l’outil GPS par les usagers volontaires et cherche à dépasser l’approche origine-destination en testant des analyses sur l’espace du déplacement appréhendé à partir d’indicateurs spécifiques.La troisième contribution du géographe Benoit Feidel de l’Université de Tours, porte sur la réactivation de la mémoire à partir des traces GPS produites. Elle favoriserait une prise de conscience d’un vécu géographique difficilement accessible, et permettrait à l’acteur de s’interroger lui-même sur le sens de ses mobilités.La quatrième contribution des géographes Luc Gwiazdzinski et Olivier Klein met en évidence l’importance du suivi GPS et des représentations dynamiques associées dans l’observation et l’analyse des parcours quotidiens. Elle ouvre sur d’autres questions et propositions en matière d’observation et de représentations des mobilités et de la complexité des systèmes territoriaux.Les sociologues italiens Matteo Colleoni et Mario Boffi de l’Université de Biccoca (Italie), mettent en évidence quelques méthodes, protocoles et outils pour l’analyse spatio-temporelle des mobilités urbaines et patterns d’activités.Au-delà des apports scientifiques ces regards croisés permettent une stimulante mise en tension de l’approche du poète qui déclamait : « Je hais le mouvement qui déplace les lignes » (Baudelaire).

Notes:

Humanities and Social Sciences/GeographyHumanities and Social Sciences/Architecture, space managementHumanities and Social Sciences/Political scienceHumanities and Social Sciences/SociologyDirections of work or proceedings

Equipe de recherche :