Type de publication:

Ouvrages

Source:

Elya Editions, Grenoble (2016)

Numéro d'appel:

halshs-01249042

URL:

https://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-01249042

Résumé:

À l'heure de l'information en continu, nous n’avons jamais vécu des temporalités aussi disloquées, hétéroclites et inconciliables. À une concomitance des espaces et des temps a succédé un éclatement, une disjonction conjuguée à une nouvelle temporalité. Dans cette société « hypermoderne », le temps est devenu une clé d'entrée centrale dans l'observation et la fabrique des organisations, des sociétés et des territoires. Géographes, urbanistes, sociologues et architectes doivent « faire l'effort [...] d'imaginer la ville comme un être à quatre dimensions ou un labyrinthe dans lequel l'individu se déplacerait [...] à la fois dans le temps (t) et dans l'espace (x,y,z) ». Face à ces évolutions et à ces attentes, les approches conventionnelles de la cartographie et de la carte "représentation géométrique conventionnelle, plane, en positions relatives, de phénomènes concrets ou abstraits, localisables dans l'espace à un moment donné" ne sont plus adaptées, pour comprendre, représenter et gérer les territoires. Il faut passer à une approche « chronotopique » de cette nouvelle « architecture du temps », imaginer d’autres outils de représentation et d’analyse des espaces et des temps de la « ville polychronique » et ne pas omettre de considérer les territoires à différentes échelles. Depuis une dizaine d’années de nouveaux modes de visualisations spatio-temporelles et dynamiques, ont été développés dans le champ de la géographie, de la sociologie, de l’urbanisme, de l’architecture et de la cartographie. Il convient de les recenser, de les critiquer pour les améliorer dans un cadre pluridisciplinaire.

Notes:

Humanities and Social Sciences/GeographyHumanities and Social Sciences/Architecture, space managementHumanities and Social Sciences/Political scienceHumanities and Social Sciences/SociologyDirections of work or proceedings

Equipe de recherche :