Type de publication:

Articles

Source:

DISP, The Planning Review, Ticket 179, p.pp 18-27 (2009)

Numéro d'appel:

halshs-00653179

URL:

https://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-00653179

Mots-clés:

Londre

Résumé:

European metropolises are facing numerous challenges : the influence of globalisation on the local economy, the rising share of service-based activities, the development of new information and communication technologies, an increase in mobility, the fragmentation of urban space and the persistence of social and spatial segregation. In order to face such changes, new modes of governance have to be developed. These should be able to question the division of roles between the various tiers of territorial government and pool private as well as public sector resources. Many researchers have attempted at identifying the characteristics of the new types of planning that emerged in the 1990s. By drawing from the theories of communicative action (Jurgen Habermans) and of structuration (Anthony Giddens), they defined planning as an interaction process and insisted on the collaboration and cooperation that this particular type of governance activity implies. Their works give more weight to processes than to contents. By suggesting a new concept, that of territorial planning, this paper examines new practices aiming at jointly dealing with issues related to the environment, to mobility, to the urban regeneration and social cohesion, within a new approach of planning.L'influence de la globalisation sur les économies locales, l'importance croissante des activités de services, l'apparition de modes informatisés de communication et d'information, le développement de la mobilité, la fragmentation de l'espace urbain et la persistance des ségrégations sociales et spatiales, constituent les défis que doivent relever les métropoles européennes contemporaines. Pour faire face à de telles transformations, de nouvelles modalités de gouvernance sont à inventer qui remettent en cause la division traditionnelle des rôles entre les échelles de gouvernement du territoire et qui mobilisent des ressources en provenance du secteur privé comme du secteur public. Nombreux sont les chercheurs qui ont tenté de caractériser les nouvelles formes de planification qui émergent au cours des années 1990. S'appuyant à la fois sur les théories de l'agir communicationnel (Jurgen Habermas) et de la structuration (Anthony Giddens), ils ont insisté sur les collaborations et les coopérations qu'implique cette activité particulière de gouvernance. Ils ont privilégié les processus par rapport aux contenus. En proposant un nouveau concept, celui de planification territoriale, cet article s'attache à comprendre comment, dans différents pays européens, de nouvelles pratiques cherchent à articuler des thèmes ayant trait à l'environnement, à la mobilité, à la régénération des tissus urbains et à la cohésion sociale dans une approche renouvelée de la planification.

Notes:

Humanities and Social Sciences/Architecture, space managementJournal articles

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