Publication Type:

Book Chapter

Authors:

Ihl, Olivier

Source:

La democrazia radicale nell' Ottocento europeo. Forme della politica, modelli culturali, riforme sociali, Feltrinelli Editore, Milan, Italy, p.3-32 (2006)

Call Number:

halshs-00067809

URL:

https://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-00067809

Abstract:

De part et d'autre de l'Atlantique, le constat est proféré. La république perd de plus en plus sa forme distinctive. Face à la «mondialisation», à la déréglementation économique, au retour des particularismes, à la commercialisation du monde, ses institutions s'étiolent : voilà ce qui émeut ou réjouit, attriste ou soulage. Mais, la question est-elle bien formulée ? Est-on seulement certain de savoir ce que le mot désigne au coeur de telles sentences ? La république, historiquement, c'est à la fois une définition de l'Etat et l'accession au pouvoir de nouvelles catégories sociales, une référence constitutionnelle et une utopie mobilisatrice. Que son tranchant critique soit émoussé, nul n'en doute. Mais, il l'est, pour tout dire, depuis que le mot désigne un régime, c'est-à-dire un ordre politique établi. C'est là où faire un détour par le passé peut aider à comprendre le présent. Car l'idée d'un déclin n'est pas le fait d'héritiers désinvoltes ou d'une époque de discordances. Elle s'inscrit dans l'expérience même d'une institutionnalisation (l'avènement de la république) qui nourrit l'équivoque en assimilant dimension institutionnelle et dimension militante.Questa diagnosi incita frequentemente a guardare con sospetto le rivendicazioni volte a radicalizzare le idee di democrazia o di repubblica. Come se la nostra epoca non riuscisse piùa farne fruttare l'eredità. Come se il ciclo delle aspettative e delle dottrine nate nella tormenta della Rivoluzione fosse ormai compiuto. Certi non esitano a proclamarlo apertamente: la carta democratica è scritta. I suoi margini? Sono pieni e il testo ha invaso lo spazio. Non v'è piùposto per la minima aggiunta. A quanti chiedono piùâ'diritti' e maggiore â'progresso', la risposta non tarda: attenersi a ciò che è oppure regredire. Insomma, non promettere piùniente perché non è piùpossibile mantenere. I limiti della democrazia rappresentativa sono diventati forse i limiti dello spirito umano? Ecco la posta in gioco in questo riesame della storia del radicalismo. Convincere che il cammino presente, lungi dal mancare, è appena tracciato. Insomma, la via esiste: intanto per ciò che possiamo chiamare una â'critica repubblicana' della repubblica.

Notes:

Humanities and Social Sciences/Political scienceBook sections