QUENTIN MARRON

Action publique, Living Labs
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Institutional membership: 
Université Grenoble Alpes
Status: 
PhD Candidate (m)
Non permanent.e
Research areas: 
Geography
Territory
Urban innovation
Public action
Research team: 

Onglet(s)

Présentation

Mes études supérieures se sont effectuées au sein de l’Institut de Géographie Alpine, à travers une Licence en géographie et aménagement du territoire spécialité aménagement et un Master sciences du territoire spécialité Ingénierie du développement territorial. Suite à ces cinq ans d’études, j’ai été engagé pendant un an en tant qu’ingénieur d’étude par le laboratoire PACTE. J'ai été impliqué dans deux contrats de recherche, l’un pour le compte du Commissariat Général à l’Egalité des Territoires (CGET) portant sur les diagnostics de territoires et l’autre pour le compte de Grenoble Alpes Métropoles sur le rapport entre connaissances territoriales et actions publiques. Aujourd’hui, dans le cadre de ma thèse de doctorat, mes recherches portent sur les Living Labs, des laboratoires d’innovation usagers, en lien avec l’action publique locale des métropoles.

Subject: 
Les Living Labs, nouveaux dispositifs pour penser et conduire l’action publique locale des métropoles ?
Dates: 
October, 2016
Supervisor(s): 
Abstract: 

Le sujet de recherche porte sur les Living Labs, en tant que dispositifs méthodologiques et espaces d’innovation ouverts, susceptibles de réinterroger la conception et la conduite de l’action publique locale des métropoles. 

L'hypothèse vise à confronter les modes d’organisation et de fonctionnements des Living Labs avec les modalités de gouvernance et de fonctionnement de l’action publique locale des métropoles. Les Living Labs à travers une méthodologie particulière développent une gouvernance et un mode d’action qui se distingue de ceux qui président à l’actuelle action publique des métropoles. L'enjeu est de montrer que l’évolution de l’action publique passe par une intégration des processus méthodologiques des Living Labs et par leurs déploiements concrets sur les métropoles. La pluralité des espaces métropolitains laisse également entendre l’idée que les Living Labs ne sont pas des objets uniformes et univoques. Dès lors il est envisageable d’imaginer des formes spécificités de Living Labs, qui seraient en relative adéquation avec les enjeux propres de leur territoire d’inscription. La spécificité d’un Living Lab au regard de son territoire permettrait à ces dispositifs de se dépasser en tant que démarche méthodologique et d’acquérir une « forme de territorialisation » (Living Labs Territorialisés).