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Cet ouvrage s’inscrit dans la continuité des deux précédents consacrés aux théories sociologiques de la pratique sportive (PUF, 2001) et à l’engagement corporel (Armand Colin, 2007). Mais à la différence des deux premiers, celui-ci envisage de dépasser la juxtaposition des paradigmes scientifiques pour les combiner dans la lecture des pratiques récréatives en nature. Après avoir présenté une théorie et une méthodologie structuralistes des styles de pratique, des conflits et de l’opinion sportive dans l’étude des pratiques de l’escalade et de la montagne, le livre s’ouvre sur un autre univers : celui de la socialisation à l’alpinisme, des communautés de pratique, de la poétique
de la montagne, de la quête fanatique, des pratiques sexuées et de la transmodernité récréative. À l’intérieur ou à côté des structures, les interactions s’activent et permettent d’observer la présence de tout un ensemble de trajectoires personnelles, d’implications choisies et de jeux de sens contextués. Chaque pratiquant possède ainsi des marges d’action et des ouvertures culturelles et esthétiques pour construire son monde à lui. De même, les collectifs communautaires participent largement à dynamiser les échanges entre membres en fonction des ambiances créées et des relations affectuelles qui les lient localement et leur permettent d’habiter la terre et les lieux de vie. Si les structures dévoilent la présence de styles de pratique au sein desquels des pratiquants partagent les mêmes visions de la nature, du corps, de la technique et de l’engagement, les interactions se jouent de celles-ci pour composer un monde qui donne de la présence aux odeurs ressenties, aux histoires partagées et aux scènes locales de pratique. Ce double jeu entre structures et interactions anime le
contenu de cet ouvrage pour en révéler toute la dualité dans l’étude des pratiques récréatives et des usages de la nature. Ce livre s’adresse à la communauté scientifique mais aussi à tous les adeptes des sports de nature (alpinistes, randonneurs, grimpeurs, vététistes,…) qui veulent saisir et mieux comprendre leur univers culturel de pratique.

Jean Corneloup est chercheur au laboratoire PACTE à Grenoble, président du réseau des chercheurs et des experts en sports de nature, rédacteur en chef de la revue « Nature & Récréation » et responsable du master 2 Tourisme sportif et pratiques récréatives de nature à l’UFR STAPS de Clermont-Ferrand.

Disponible ici

Auteur(s) :
Jean CORNELOUP

Nombres de pages :
384 pages

Finition :
noi, Dos carré collé

N°ISBN :
978-2-36142-095-6

Format :
16X24 cm

Poids :
63 gr

24 octobre 2016
Aire culturelle : 

Un ouvrage de Philippe Warin
PUG - Collection : Libres cours Politique - octobre 2016

La question du non-recours aux prestations sociales figure sur de nombreux agendas politiques. En France, ce sont jusqu’à 60 % de personnes qui n’ont pas recours à certaines prestations sociales.

Il en va de même dans d’autres pays. Peu connu, ce phénomène touche pourtant les politiques sociales et les autres composantes de la protection sociale (Sécurité sociale, assurances privées et organismes de prévoyance, aide et action sociale).

Dans cet ouvrage, l’auteur établit un état des lieux de la question, à la fois sur le plan scientifique et sur le plan des politiques publiques. Il développe une synthèse des modèles d’analyse, et met en lumière l’importance du chiffrage du non-recours pour l’évaluation des facteurs d’échec et de réussite de l’action publique. Il en propose des explications, et questionne les ressorts du phénomène.

Il interroge en particulier le ciblage des politiques de lutte contre la pauvreté et la précarité. Ce dernier, en entraînant une stigmatisation des personnes ciblées, pourrait-il conduire à un refus de recourir à l’aide publique ? Enfin, l’auteur explore une dernière piste, selon laquelle le non-recours manifesterait l’expression d’un désintérêt ou d’un désaccord pour l’offre publique. Le non-recours, un comportement politique ?

En savoir plus (site web des PUG)
Bon de commande

17 octobre 2016
Aire culturelle : 

Sous la direction de Samia Ounoughi

Revue accessible ici

7 octobre 2016
Aire culturelle : 

Plusieurs chercheur.e.s du laboratoire PACTE se sont rendu.e.s à la conférence annuelle de l’American Association of Geographers (AAG), en avril dernier, sous le soleil de San Francisco. Croisement de regards d’aficionados et de novices sur cet événement scientifique aux 5581 sessions !

 

C’est une musique de Norbert Glanzberg – Julien Migozzi L'AAG, c'est sur une musique de Norbert Glanzberg, des paroles de Jacques Plante et la voix d'Yves Montand que je souhaite l'évoquer : "J’aime flâner sur les grands boulevards Y a tant de choses, tant de choses Tant de choses à voir On n’a qu’à choisir au hasard On s’fait des ampoules A zigzaguer parmi la foule" Oui, on trouve de tout à l'AAG, c'est enivrant, inspirant, épuisant aussi, tellement les sessions s'enchainent sur un tempo élevé. Les présentations virtuoses, lumineuses cohabitent avec quelques partitions mal menées, mais qu'importe. Pour mes oreilles de doctorant, et après deux participations, ce n'est pas le débat sur la qualité générale des travaux présentés qui compte, mais bien la possibilité d'une incroyable immersion dans la géographie qui se fait, qui se fabrique. Du récital statistique sur le changement intra-urbain ? Il y'en a pour toutes les tonalités. Une ballade sur l'immobilier et la financiarisation de l'espace urbain ? Choisis celle qui te plait. Des grandes symphonies orchestrées par les compositeurs établis ou en vogue ? Cours - vite - pour y trouver un siège libre. Un petit morceau délicat, inattendu, empirique, sur la trajectoire d'une petite ville étasunienne, en crise mais renouvelée par l'arrivée de migrants ? Ça se trouve. Certes, il faut la jouer sur un mode plus presto qu'allegro : 20 minutes de présentation, il y'a de quoi frustrer des oreilles attentives, donc attention au couac ou à la fausse note. Mais encore une fois, l'essentiel est ailleurs : on repart de l'AAG avec une myriade d'idées, de nouveaux sons, quelques contacts de musiciens avec qui on se verrait bien garder le dialogue, voire composer une partition. C’est un t-shirt rouge avec « I love Kropotkin » - Claske Dijkema En prenant l’ascenseur dans un des lieux de la conférence (hôtel 5 étoiles construit il y a 100 par un grand industriel américain),  je croise un homme avec goatie (barbe branchée des altermondialistes) et un t-shirt rouge avec « I love Kropotkin ». Je sais alors que je suis sur le bon chemin pour trouver la session "Fulfilling the promise of anarchist geographies". Une autre façon par laquelle se démarquent les géographes anarchistes est le badge, ou plutôt l’absence de badge. Tandis que partout à San Francisco tu croises des gens avec un bout de plastic et une corde verte autour du cou, dans la session des geo-anar tu n’en verras pas point. Peu importe le nom et l’affiliation institutionnelle sur le ventre si on peut avoir de bonnes discussions, car de loin c’était les sessions les plus ouvertes et le plus novateur auxquelles j’ai assisté et où il y avait une place pour accueillir la divergence.   C’est croquer la géographie à pleines dents pendant une semaine – Anne-Laure Amilhat-Szary Avant de se lancer dans l'univers de l'AAG, on peut faire une étape préalable - une mise en bouche ! Il s'agit des pré-conférences thématiques que les principaux sous-groupes ou familles de la géographie organisent pendant une ou deux journées juste avant l'ouverture des jeux officiels (Speciality Group Preconferences). Elles ont lieu parfois dans les lieux du crime - que l'on a du coup l'occasion de visiter en avant-première comme cette année à San Francisco, mais plus souvent dans les grandes universités avoisinantes: l'occasion de passer deux jours sur le campus de UCLA à Los Angeles, de vivre l'expérience d'un campus de nouvelle Angleterre à Vassar (New York)... Et surtout d'y côtoyer de façon privilégiée des collègues disponibles du fait de la taille du groupe, de l'envie partagée, et peut-être aussi du fait que le nombre de bières ingérées reste raisonnable! La pré-conférence de géographie politique c'est, à chaque fois que je peux m'offrir le luxe de rester deux jours de plus à l'AAG, c'est l'un de mes rendez-vous favoris. J'y croise des étudiants qui font émerger les recherches de demain, des pontes dont le rayonnement se confirme plus ou moins, des personnes stratégiques comme les éditeurs des principales revues du champ, de ceux qui font trembler l'année durant ceux qui appuient sur le bouton "submit" ! D'une année sur l'autre, les connivences se font, et aussi les amitiés. Tant et si bien que je suis devenue en 2010 la première étrangère membre du bureau qui gère le "Political Geography Speciality Group » de ce qui n'était pourtant alors, que l'Association des Géographes Américains décidément très accueillante. Confiance, intégration, échanges.. Comment résister à ces bons moments où l'on peut présenter des résultats ou des hypothèses que le groupe prend le temps de discuter? Propositions d'ouvrages collectifs, intégration à des comités scientifiques d’événements internationaux, participation au comité éditorial de publications importantes... Difficile de savoir si cela s'est joué à l'AAG itself, aux pre-confs, ou aux afters. C'est parce qu'il est si difficile de faire la part des choses que l'on revient à l'AAG toute entière: pour y croquer la géographie à pleines dents pendant une semaine et y faire le plein de projets et de rêves pour la période qui nous sépare... de la prochaine! C’est des échanges engagés (aujourd’hui concrétisés) – Florent Cholat AAG, trois lettres qui quand elles arrivent aux oreilles de mes collègues doctorants du laboratoire Pacte comme à ceux du département de sociologie de l'université de Milan, suscitent la curiosité, l'interrogation voir l'incompréhension. Si la plupart connaissent cette institution, ils sont peu à s'y être rendu un jour et rapidement à l'évocation de mon voyage les apriori remontent : trop loin, trop de monde, trop peu d'intérêt à traverser l'atlantique pour une communication de 20 minutes en micro-comité. À ce moment, malgré deux communications programmées j'avoue ma perplexité mais je suis curieux, je veux voir ça de mes propres yeux. Malgré l'envie de présenter mes travaux, l'enthousiasme de me rendre à l'AAG s'étiole rapidement à la perspective de longues heures d'avion en solitaire, surtout quand pour épargner sa femme d'une absence trop longue et la recherche de dépenses trop lourdes ont fait le choix comme moi de ne partir que quelques jours. Une fois le vol terminé le moral revient, San Francisco me voilà! Quelques heures pour profiter de la ville, trop peu, et déjà le début des conférences. Première session, les Health Mobilities ou comment penser les mobilités liées à la santé qu'elles soient du fait des soignants, des patients ou encore des médicaments. Deuxième session, les Senior' Mobilities ou comment penser la mobilités et les déplacements de nos ainés quelqu'en soient les motifs. Bonne surprise, je parle finalement mieux anglais qu'une bonne partie des intervenants, mes communications reçoivent un bon accueil et les échanges vont bon train jusque devant un verre ou un repas le soir venu. Pour les autres sessions auquel j'ai simplement assisté, c'est moins évident. Beaucoup d'effet d'annonce de titre ou de résumé finalement bien loin des travaux présentés, de communications sans questions ou de hors sujet presque assumés. Très vite je me lasse de ces grands hôtels, le soleil brille dehors et très vite il faut s'en aller... Vient l'heure du bilan entre satisfaction des échanges engagés (aujourd'hui concrétisés) et doute sur les modalités de ces rencontres, sur cette grande machine qu'est l'AAG. C’est mettre les doigts dans la prise – Myriam Houssay-Holzschuch Boston 2008; Las Vegas 2009; Washington 2010; Seattle 2011; Nez York 2012; Los Angeles 2013; Tampa 2014; Chicago 2015, San Francisco 2016. Je deviens une vieille routière de l’AAG, une addict assumée - seule, avec comparse, avec étudiant-e-s. Quelle idée. Pourquoi retourner dans un nième grand hôtel, ses salles de conférences trop climatisées et en sous-sol, ses moquettes kitsch ? Dans une überconférence, comme certains le déplorent, toujours plus énorme - 5000, 6000, 7000 présentations et encore plus de participants ? Dans le haut-lieu de la géographie étasunienne intimidant par sa taille, sa langue, ses participants ? Justement parce que ce n’est pas étasunien. L’AAG, rebaptisée récemment American Association of Geographers (et non Association of American Geographers), est la principale conférence généraliste de géographie mondiale. L’anglais y est la langue de l’exclusion minimale : nous la parlons tous au moins un peu. C’est là que je retrouve les géographes canadiens, suédois, sud-africains, italiens, britanniques, indiens, néerlandais, australiens, kenyans et même français que je n’arrive pas à voir assez sinon. Justement parce que c’est énorme. L’AAG ne sélectionne pas les présentations. Il y a donc des présentations mauvaises. Il y en a d’excellentes, des stars de la discipline ou des jeunes loups. Elle accueille tous les thèmes, de la dendrochronologie à la géographie des super héros. Quoi de mieux pour découvrir un champ connexe ou lointain ? Elle ne donne pas systématiquement lieu à publications - justement, cela permet de présenter une recherche exploratoire, non encore lissée par les canons de l’écriture scientifique. Une mise à jour intensive, quelque soit le domaine, de la géographie en train de se faire. On en revient avec des livres à lire, des cartes de visite, un joli décalage horaire, trop de café, pas mal de bière et surtout une formidable envie d’écrire. En bref, pour moi, l’AAG, c’est mettre les doigts dans la prise, pour se connecter, 5 jours durant, à l’énergie de la recherche géographique internationale. ("Boston 2017, New Orleans 2018 ?”) C’est une machine à remonter le temps – Olivier Labussière C’est une relique. Lumières éteintes, l’image jaunie s’agite sur l’écran. Une voix off lance avec emphase : « It was high, but no intended to be so high ». La caméra suit la façade d’un gratte ciel, remonte ses lignes parallèles, jusqu'au lancement du générique: « Megalopolis. Cradle of the future ». Ce documentaire de 22 mn, produit en 1962, est une machine à remonter le temps. Il faut saluer l’effort de Luca Muscara et d’Eric Siegel pour avoir retrouvé cette archive, et organisé avec Jean-Paul Hubert deux sessions de travail autour de l’œuvre de Jean Gottmann, cent (et un) ans après sa naissance. Les personnes rassemblées alors ont formé – comme souvent dans les dédales de l’AGG, une micro-communauté. Le moment était néanmoins chargé d’histoire, et de témoignages, ceux de : David Lowenthal, Calogero Muscara, Thomas Hutton, Yasuo Miyakawa, Jean-Paul Hubert, Jun Yamashita, et Luca Muscara. Invité à contribuer à ces échanges, j’étais bien le seul à n’avoir jamais côtoyé Gottmann de son vivant. Il nous a pourtant été permis de découvrir ensemble une silhouette, un langage, une pensée portée à l’écran par Jean Gottmann lui-même. Quel incroyable voyage! A l’occasion de ces débats, j’ai pu présenter deux communications: « Does-it exist a Gottmann doctrine of relational space ? » qui suit la façon dont Gottmann, en révisant la notion de milieu, accroît la portée analytique d’une géographie de la relation ; et « Megalopolis, an ethical challenge : thinking an urban space to which all men have access to » qui tente de caractériser des points de passage entre la géographie urbaine et la géographie politique de Gottmann, et les enjeux éthiques communs qui les sous-tendent.   A l’année prochaine ! AAG Annual Meeting – Boston – April 5-9 2017 More details : http://www.aag.org/cs/annualmeeting

23 juin 2016
Aire culturelle : 
Séminaires et ateliers

Céline Lutoff a le plaisir de vous inviter à la soutenance de son HDR qui aura lieu
le lundi 2 décembre 2013 à 14h.

Lieu : plateforme multimédia, Cité des Territoires,
14 avenue Marie Reynoard, Grenoble.

Le travail est intitulé Exposition sociale aux phénomènes naturels extrêmes. Vers une observation de l'exposition dynamique, des modes et rythmes d'adaptation.

L'HDR sera soutenue publiquement devant un jury composé de :
Mme Christiane Weber (DR CNRS, LIV, Strasbourg)
Mr Frédéric Léone (PR, GRED, Université Montpellier III)
Mme Jutta Thielen-Del Pozo (Senior Scientist, JRC, European Commission)
Mme Isabelle Thomas (DR, FNRS, Université Catholique de Louvain)
Mr Jean-Dominique Creutin (DR, CNRS, LTHE, Grenoble).

Résumé :

L'HDR est l'occasion d'une synthèse d’un peu plus de dix ans de recherche en sciences sociales sur la manière dont les populations font face à des phénomènes naturels extrêmes (séismes et crues rapides). Abordées sous l’angle de l’exposition, ces recherches mettent en évidence le lien étroit entre dynamique des phénomènes naturels et dynamique des réponses sociales. Comprendre comment on s’expose, ou au contraire comment on peut réduire cette exposition, nécessite d’appréhender la complexité de ces dynamiques combinées et de faire appel à des approches interdisciplinaires pour y parvenir. Il s'agit donc de faire le point sur la place de la notion d’exposition dans l’analyse des risques et des vulnérabilités en sciences sociales mais aussi dans d’autres domaines, sur les fondements méthodologiques d’une approche de l’exposition sociale, définie comme processus dynamique. Seront abordées également les stratégies mises en œuvre pour réduire l’exposition dynamique, les résultats des recherches antérieures et les perspectives de recherches à venir.

2 décembre 2013
Aire culturelle : 
17 mai 2013
Aire culturelle : 
Séminaires et ateliers

 

Candidater pour devenir chercheur CNRS à la section 39, au sein du département Territoires de Pacte

Vous souhaitez devenir chercheur CNRS et voudriez bien être nommé au sein du département Territoires de Pacte ... Le laboratoire Pacte soutient les candidats dont le projet entre en phase avec l'une des 10 thématiques de recherche au sein de l'un de ses deux départements (Territoires et Politique & Organisations). Pour que ce soutien soit effectif et que vous puissiez en faire mention dans votre dossier, vous êtes priés de prendre contact par mail, à l'attention du directeur de l'UMR (nicolas.buclet@upmf-grenoble.fr) et, pour la section 39, au directeur du département Territoires romain.lajarge@ujf-grenoble.fr
Joindre votre projet, votre CV et une lettre indiquant les raisons de votre intérêt pour PACTE avant le 19/12, minuit
Une lettre de soutien vous sera fourni à cette occasion dans les tous premiers jours de janvier.

Candidater pour devenir chercheur CNRS des sections 36 et 40, au sein du département Politique & Organisations de Pacte

Le département Politique&Organisations du laboratoire invite les candidats aux concours de chercheurs CNRS 2013 pour les sections 36 et 40 à faire connaître leur demande de soutien pour être affecté à PACTE. Il suffit d’adresser un courriel au directeur du département, Alain Faure (alain.faure@sciencespo-grenoble.fr) avant le 10 décembre en y joignant leur pré-projet, un C.V., le résumé de la thèse et le P.V. de soutenance. En fonction des  projets, les candidats soutenus par PACTE seront mis en relation avec les chercheurs référents pour la thématique afin de les aider dans la construction et l’argumentation de leur projet scientifique. Un mois avant le concours, le laboratoire organisera des auditions blanches (via skype ou de visu) pour les candidat.e.s qu’il soutiendra. Pour plus d’infos sur les activités du labo, ses séminaires et ses colloques, visitez le site !

29 novembre 2012
Aire culturelle : 

La DREAL (Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement) est le service régional des ministères de la Transition écologique (MTE) et de la Cohésion des territoires et des relations avec les collectivités (MCTRCT).

L’Observatoire des Sciences de l’Univers de Grenoble est une structure fédérative assurant des missions d’observation, de recherche, de formation et de diffusion des savoirs. La fédération OSUG rassemble actuellement plus de 1200 membres, au sein de de 8 unités, 5 équipes de recherche et 2 unités d’appui et de recherche, sous multi-tutelles sur les campus de Grenoble et Chambéry.

Cette étude est conduite par le laboratoire PACTE (Université Grenoble Alpes) et la Bibliothèque Publique d’Informations, avec le concours actif de l’ACIM (Association pour la coopération des professionnels de l’information musicale) et de l’AIBM (Association internationale des bibliothèques, archives et centres de documentation musicaux).

Français

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