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Pacte dans la cité
Projection cinématographique « Grenoble 1926, 1976, 2019 » et exposition à l'IUGA

Une projection cinématographique « Grenoble 1926, 1976, 2019 » aura lieu à l’Institut d’Urbanisme et de Géographie Alpine le 29 janvier 2020 à 19h.

 

Trois films courts y seront projetés. Tous ont pour sujet principal la métropole grenobloise mais à des dates différentes. Le premier, sobrement intitulé Grenoble, est en portrait de la ville réalisé en 1926. Le deuxième porte lui sur L’urbanisation des campagnes et date de 1975. Le troisième est une création contemporaine, réalisée dans le cadre du programme POPSU-Métropoles, qui revisite les deux films précédents tout en proposant sa propre traversée de Grenoble en 2019. Ces trois films, espacés entre eux de 50 années, composent un portrait inédit de la métropole grenobloise et esquissent l’amorce d’un débat, d’une rétro-prospective.

 

Cette projection sera aussi l’occasion d’inaugurer l'exposition intitulée «  Grenoble : Laboratoire urbain ? » installée dans le hall de l’Institut d’Urbanisme et de Géographie Alpine du 20 janvier au 21 février 2020. Cette exposition propose une réflexion sur le mythe du laboratoire urbain grenoblois. Quelles en sont les origines narratives, les personnalités emblématiques et les principales réalisations ? Comment cette dynamique de ville laboratoire a-t-elle évolué ? Et enfin, quel regard porte-t-on aujourd’hui sur cette notion issue des années 60-70 ? Cartographies, photographies et vidéographies issues d’archives côtoient des créations contemporaines pour faire le portrait d’une métropole qui se réfléchit. Un vernissage de cette exposition aura également lieu le 29 janvier à 18h dans le hall de l'IUGA.

 

 

Ces deux événements gratuits auront lieu dans le cadre d’un colloque scientifique intitulé "Urban Feedback : Perspectives critiques sur 50 années d’enseignement et de recherche en urbanisme (1968-2018)". Pour plus d’information sur la conférence, voir en bas de page

Contact : 
Jennifer Buyck
Partenaires : 

Projection réalisée en partenariat avec la Cinémathèque de Grenoble.

Exposition réalisée par les étudiant-e-s du Master 2 Design Urbain en partenariat avec l’UMR Pacte, l’UMR Larhra, l’IUGA, l’UGA et le programme POPSU-Métropoles.

19:00
29 janvier 2020
Chercheur.e.s impliqué.e.s : 
Ouvert à tous
Conférence
Natures urbaines en pratiques digitales

Face au projet de la « ville du futur », la nature est appelée à jouer un rôle central en tant qu’élément capable de favoriser les pratiques de socialisation urbaine et de contribuer à la résilience et à l’adaptation au changement climatique. Dans ce contexte, les technologies numériques deviennent de plus en plus incontournables pour les administrations publiques. Passant d’un outil de mise en relation à un outil de fabrication de la ville, le numérique devient en effet un élément important de l’action publique contemporaine en termes d’intégration de la nature en ville.

 

Il sera présenté à cette occasion le projet de recherche en cours NATURPRADI (Natures urbaines en pratiques digitales, Ademe Modeval Urba, 2016-19) qui s’insère au croisement des notions de développement durable et de Smart City dans le contexte de la stratégie globale que la ville de Paris a identifié comme « un Paris intelligent et durable ». La recherche questionne d’abord comment le numérique modifierait les pratiques analogiques de végétalisation en ville ; pour ensuite analyser les types de projets urbains et d’espaces dont le numérique peut en favoriser l’apparition ; pour finalement cerner la façon dont les jeu d’acteurs se transforment. Dans ce cadre il sera exposé comment ces jeux d’acteurs se constituent au fil du temps partant d’une timeline construite dans la première année de recherche sur le rapport entre nature et technologie dans le développement de Paris de 1789 à nos jours. La recherche a voulu, dans sa première phase, comprendre si et comment la place donnée aux habitants a évolué par rapport à l’entretien du vert en ville. En effet si jusque là la gestion-entretien de la « nature publique » est davantage portée par les entités collectives (associations) aujourd’hui, grâce aux nouvelles politiques publiques et outils numériques développés (plateformes et applications), elle semble s’adresser de plus en plus aux « simples » individus. Que provoque-t-il ce changement dans le projet de nature urbaine ? 

 

Alessia de Biase, architecte-urbaniste et docteur en anthropologie sociale et ethnologie, est professeur d’anthropologie urbaine à l’ENSA Paris La Villette. Elle est co-directrice de l'UMR LAVUE (Laboratoire Architecture, Ville, Urbanisme, Environnement, UMR 7218 CNRS)  et responsable scientifique du  LAA (Laboratoire Architecture — Anthropologie) faisant partie du site LAVUE à l’ENSA-Paris-la-Villette. 

Contact : 
Federica Gatta
14:30 - 17:00
13 avril 2018
Chercheur.e.s impliqué.e.s : 
Ouvert à tous
Conférence
Recent Institutional Reforms in Urban Land Use Planning and Management in Sub-Sahara African Countries: Challenges, Gaps and Opportunities

Wilbard KOMBE (urban planner, Institute of Human Settlements Studies)

This lecture will focus on the recent reforms including legislation, structures and strategies adopted in cities in SSA African countries to essentially try to transform and improve urban land use planning and management. The countries covered are Tanzania, Zambia, Ethiopia, Kenya, Rwanda and Sierra Leon. One of the over arching argument put forward is that the reforms are unlikely to make little or no difference on the ground unless they take into account the resource realities as well as build upon symbiotic relationship that exist between the formal and informal land management systems.

Contact : 
Federica Gatta
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Icône PDF affiche9-11-2017-kombe-gebauer.pdf849.59 Ko
13:00 - 18:00
9 novembre 2017
Chercheur.e.s impliqué.e.s : 
Conférence
Climate Change and Resettlement in Gishwati, Rwanda

Claudia GEBAUER (geographer, Bonn University)

The presented study examines how the idea of having to adapt to a changing climate influenced recent Rwandan environmental politics and the relations between government, international organizations and NGOs. By conceptualizing adaptation as matter of translation processes of resignification and network building are highlighted, taking broader social developments, historical trajectories and the makeup of Rwandan international relations into consideration. Based on analyses of a variety of primary and secondary data, the main findings add to a more detailed understanding of rationalizing, planning, and implementing climate change adaptation.

 

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Federica Gatta
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13:00 - 18:00
9 novembre 2017
Chercheur.e.s impliqué.e.s :