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Colloque international
CoRESTART : les territoires de montagne face aux risques et aux changements climatiques

L’objectif du colloque est de confronter les recherches liées à la transition des territoires de montagne dans un triple contexte :

  • Le changement climatique qui implique des impacts notables en montagne, tant en termes de risques liés à des événements majeurs que de menaces sur les activités touristiques liées à la neige, mais aussi un changement sociétal, en termes d’attentes des touristes (qui cherchent de nouveaux loisirs plus respectueux de l’environnement) et celles des habitants (qui attendent de nouvelles consommations et sociabilités).
  • L’injonction à la participation citoyenne, qui interroge le désengagement des pouvoirs publics en faveur d’une auto-organisation et impute la responsabilité d’une meilleure gestion des ressources et de la sécurité aux individus.
  • La baisse des dotations versées aux collectivités territoriales qui contraste avec un transfert de compétences élargi ces dernières années, hypothéquant d’autant les possibilités de stratégies de développement plus « doux ».

 

Dès lors, le colloque propose de réunir des expériences de chercheurs et d’acteurs des territoires et des équipes de recherche pour réfléchir à la façon dont ces territoires font face à ces enjeux d’avenir. Ces questions seront abordées à travers trois thématiques : la sensibilisation des populations aux risques majeurs ; les vulnérabilités et la transition socio-économique des territoires de montagne ; un dernier axe transversal, plus réflexif, portera sur la pratique de recherche.

 

7 ateliers thématiques, incluant des temps d’échange, permettrons de croiser les savoirs, les expériences de recherche et opérationnelles en lien avec ces 3 axes. Ils seront complétés par des sessions dédiées à la présentation de posters scientifiques, d’outils de sensibilisation et des projections de films.

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Icône PDF Programme détaillé2.49 Mo
6 juillet 2021 - 8 juillet 2021
Chercheur.e.s impliqué.e.s : 
Ouvert à tous
Séminaires et ateliers
Justice, algorithmes et intelligence artificielle

La question de l’intelligence artificielle est aujourd’hui l’objet de nombreux discours sociaux et politiques qui traversent scènes nationales et internationales et se diffractent dans une série de secteurs et d’arènes. Cela est aussi visible dans le cas français avec les prémisses d’une politique publique visant à faire de la France un acteur majeur de cette nouvelle économie, associée par certains à une nouvelle révolution industrielle, voire à une « révolution graphique ». Les usages et effets possibles de l’intelligence artificielle sont analysés à travers le prisme sectoriel (médecine, sécurité, urbanisme, etc.), mais aussi à travers les enjeux économiques et politiques transversaux qu’ils suscitent. Les questions de droits et libertés, de démocratie ; les besoins en termes de gouvernance et de régulation sont d’emblée pointés comme des questions sociales et politiques de premier plan, qui demandent à être anticipées.

 

Les domaine du droit et de la justice, de la police et du policing n’échappent pas à cette effervescence. Nombreuses sont les applications du numérique englobées sous le terme d’intelligence artificielle, présentées comme disruptives et objets de discours publics superlatifs : utilisation de la technologie blockchain pour certifier et sécuriser des transactions ; émergence de nouveaux services de règlement en ligne des conflits offerts directement aux justiciables ou aux intermédiaires du droit que sont les directions juridiques ou les cabinets d’avocats ; création de plateformes et d’outils algorithmiques d’analyse de grandes quantité de décisions de jurisprudence rendues disponibles par le biais de la politique d’open data du gouvernement et notamment de la loi dite Lemaire, etc. Certains travaux sur la police se montrent plus critiques à l’égard de l’extension de la surveillance et du contrôle social exercés par la police.

 

D’importantes controverses sont ouvertes autour des effets possibles de ces différents dispositifs sur la gestion des litiges d’une part, sur le processus décisionnel des magistrats d’autre part, sur l’évolution des professions juridiques et du droit lui-même enfin.

 

  • Ces dispositifs vont-ils contribuer à des formes de déjudiciarisation des litiges et conflits ?
  • Qu’en est-il de l’autonomie décisionnelle et du pouvoir d’appréciation des juges dès lors qu’ils auront à disposition des outils rendant visibles des normes qui jusque-là étaient moins objectivées ? En quoi les pratiques des professionnels du droit et de la sécurité sont-elles modifiées par ces technologies ? L’Etat de droit s’en trouve-t-il recomposé ; si oui, comment ?
  • Comment la hiérarchie et l’autorité des juridictions et des décisions sera-t-elle consolidée ou modifiée dans un contexte juridique où certaines matières relèvent essentiellement du droit légiféré et d’autres d’un droit plus jurisprudentiel ?

 

Ces questions ne sont, bien entendu, pas exhaustives.

 

Les communications qui portent sur le système judiciaire, la police et le policing reposent sur des matériaux empiriques qualitatifs ou quantitatifs, qu’elles portent sur la France ou d’autres pays.

 

Sessions
– vendredi 2 juillet 9h-11h
– vendredi 2 juillet 11h15-13h15

 

Lien de connexion pour participer via Zoom : 

Lien zoom du 1er panel (9h-11h) : https://scpobx.zoom.us/j/98702265070

Lien zoom du 2e panel (11h15-13h15) : https://scpobx.zoom.us/j/96728106839

 

Responsables scientifiques
Laurence Dumoulin (CNRS, Sciences Po Grenoble, PACTE)
Pierre Pozzi (CESDIP)
Cécile Vigour (CNRS, Sciences Po Bordeaux, Centre Emile Durkheim)

 

Programmation complète à retrouver sur le site de l'Association Française de Sciences Politiques (AFSP)

9:00 - 13:15
2 juillet 2021
Chercheur.e.s impliqué.e.s : 

Image par Gerd Altmann de Pixabay

Ouvert à tous
Séminaires et ateliers
La restauration collective : un enjeu de transition pour les politiques publiques

Dans le cadre du projet de recherche Biolorec, financé par l’Ademe (2018-2021), l’équipe de recherche organise une journée d’étude consacrée à la restauration collective et à ses enjeux pour les politiques publiques.

 

La journée d’étude est proposée comme un espace de discussion entre différentes disciplines ou sous-disciplines des sciences humaines et sociales sur la restauration collective comme objet sociologique et politique. L’alimentation dépasse le cadre du privé et joue un rôle central dans la vie individuelle et sociale. Elle occupe aussi une place de plus en plus importante dans l’action et les débats publics : elle peut se présenter comme une cause commune, mais ses politiques et ses acteurs sont porteurs de représentations, de pratiques et de stratégies différentes, représentant des intérêt publics et privés potentiellement conflictuels.

 

Cette journée d’étude propose d’aborder cette progressive politisation de l’alimentation à travers le cas de la restauration collective, un cas caractéristique de politiques publiques et privées d’alimentation qui ont vu leur niveau de visibilité et de conflictualité dans le débat public augmenter ces dernières années. La restauration collective a, en effet, connu un processus de politisation aux dimensions multiples (Deloye, Haegel 2019). 

 

D’abord, elle relève de la production de normes règlementaires, de l’organisation des marchés par les acteurs publics, au croisement des politiques sociales, sanitaires, culturelles, environnementales et territoriales. La loi Egalim, adoptée en 2018, et les enjeux associés à sa mise en œuvre concrète, offrent des exemples de cette multi-dimensionnalité. L’entrée de la restauration collective dans les programmes et les discours des partis et des acteurs politiques, au niveau local comme au niveau national, illustre aussi cette multiplicité des enjeux – origine locale ou biologique des produits, respect des pratiques confessionnelles, type de tarification, menus végétariens... A cette politisation par les responsables politiques correspond enfin le vif intérêt d’individus, citoyens et électeurs, qui y voient une raison de s’impliquer dans la politique, comme le montrent, par exemple, la mobilisation des comités de citoyens et d’habitants, souvent initiés par des parents d’élèves, pour améliorer l’offre alimentaire dans les cantines scolaires.

 

Comme lieu de discussion de ces différentes dimensions des politiques publiques de l’alimentation, la journée d’étude accueillera des communications portant sur différents types de restauration collective : la restauration scolaire, des crèches aux universités, la restauration médico-sociale des établissements de santé ou des maisons de retraites, la restauration d’entreprises ou d’administration, et les autres formes de restauration collective (centre de vacances, prisons, armées, etc.).

 

Bien sûr, une attention particulière pourra être accordée aux impacts de la pandémie du Covid-19 sur la restauration collective et sur ses conséquences sur les politiques publiques de l’alimentation et de la restauration collective, sur le déséquilibre des marchés de l’offre et de la demande (Darly, Aubry 2014), avec la mise en place massive du chômage partiel, de l’utilisation ou du stock des approvisionnements. Il s’agira de voir comment, dans différents contextes, les collectivités ont pu réagir et innover, notamment en répondant à des objectifs de solidarités, pour faire face à cette situation inédite.

 

Les communications pourront s’inscrire dans un des quatre axes autour desquels la journée d’étude sera structurée : articulation entre les échelles territoriales ; demande, participation et réaction des acteurs politiques ; inégalités et solidarités ; acteurs de la mise en œuvre.

 

Contact : 
helene.caune@sciencespo-grenoble.fr
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Icône PDF Appel à communication267.51 Ko
Icône PDF Programme186.04 Ko
9:00 - 17:00
13 juillet 2021
Chercheur.e.s impliqué.e.s : 

Photo credit: --Sam-- on VisualHunt

Séminaires et ateliers
Présentation de l'ouvrage : "The policies and politics of interdisciplinary research"

Discussion autour de l'ouvrage de Séverine Louvel, The policies and politics of interdisciplinary research, Routledge, 2021.

 

Intervenant : Vincent Simoulin, CERTOP

 

Lien de connexion : contacter thierry.delpeuch@umrpacte.fr

 

12:30 - 14:00
28 mai 2021
Chercheur.e.s impliqué.e.s : 
Cycle de séminaire : 
Ouvert à tous
Séminaires et ateliers
Séance de présentation et de réflexion sur des travaux pédagogique

Un collectif artiste/enseignante/chercheuse composé de Claire Revol (MCF IUGA/Pacte), Karine Gatelier (Modus Operandi), Julie Arménio (Cie Ru'elles) et Lise Landrin (ATER IUGA/Pacte) présentera publiquement ses travaux de pédagogie qui croisent géographie et arts performatifs le 11 mai prochain.

 

Cet échange vise à partager les résultats de deux années de travail avec différents groupes de Licences 3 et de Master 2, avec lesquels nous avons expérimenté différents terrains et réalisé différentes créations dans l'espace public. Ce temps d'échange sera composé d'une heure de présentation de notre approche (12h15-13h15), suivi de 45 minutes de question environ (13h15-14h).Cet évènement sera aussi l'occasion de présenter un livret nommé "Violente Paix/Violent Peace" que vous pouvez télécharger ici: https://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-03156270v1

 

Participer à la réunion Zoom : https://univ-grenoble-alpes-fr.zoom.us/j/92353373170?pwd=SHBjQVQ2VEZ2eHVKdFFSQllUOFM0Zz09

11 mai 2021
Chercheur.e.s impliqué.e.s : 
Ouvert à tous
Colloque international
Sols, sous-sols dans la transition socio-écologique

Ce colloque souhaite rassembler des chercheur.es en sciences humaines & sociales s'intéressant à la façon dont les sols et les sous-sols sont convoqués par une série de promesses et de projets de transitions socio-écologiques. Stockages (CO2, déchets nucléaires), nouvelles extractions et nouvelles frontières (terres rares, métaux critiques, chaleur géothermique), séquestration du carbone dans les sols agricoles, bio-remédiations, sont quelques exemples de pratiques témoignant de l'enrôlement et de la traduction des sols, sous-sols et éléments qui les composent dans différents scénarios de transitions, eux-mêmes controversés.Ce colloque interroge en particulier la façon dont différentes strates et / ou entités du sol et du sous-sol se trouvent mis en contact, circulent, interagissent, produisent des effets attendus ou inattendus.

 

Ce colloque accueillera la participation de deux key-notes : Anna Krzywoszynska (University of Sheffield) et Nigel Clark (University of Lancaster)

 

Axe 1 - Connaissances et calculabilités des sols et sous-sols à l’heure des transitions

Session 1 – Déplacer les sols, fabriquer la ville
Session 2 – Climat et politiques du carbone
Session 3 – Savoirs et pratiques de la fertilité

 

Axe 2 - Politisations, contestations et législations des sols et sous-sols à l’heure des transitions

Session 4 – Géopouvoirs et pédopolitiques
Session 5 – Ressources énergétiques et flux de matières
Session 6 - Débordements, déchets, contaminations
Session 7 - Extractions, régulations et mobilisations
Session 8 - Extractions, régulations et mobilisations

 

Axe 3 - Enquêtes, récits et imaginaires des sols et sous-sols à l’heure des transitions
Session 9 – Une enquête collective avec les glaciers alpins
Session 10 – Mises en récit et mises en scène
Session 11 – Figurations, médiations et représentations

 

Evènement gratuit sur inscription

Courriel : 
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9 juin 2021 - 11 juin 2021
Ouvert à tous
Séminaires et ateliers
Usages et informalité dans les espaces ouverts métropolitains  en Méditerranée

5ème journée d’étude sur la gouvernance des espaces ouverts métropolitains 
Axe 4 du programme de l’EFR  « Métropoles : crises et mutations dans l'espace euro-méditerranéen »  

 

Ce séminaire porte sur l’informalité des usages dans les espaces ouverts urbains et périurbains, comme les usages des trames vertes et bleues, l’habitat spontané, les activités agricoles temporaires, le réinvestissement citoyen d’espaces abandonnés ou en attente de réaffectation. Ces usages informels reposent sur des représentations de la nature et de l’urbain qu’il convient de documenter. Il s’agit aussi de réfléchir à ce que ces pratiques indiquent du rôle des institutions dans la régulation de ces situations. Cet atelier montre enfin le rôle des régulations informelles pour admettre des appropriations identitaires de ces espaces publics ou communs par les citadins.  

 

Les différents usages formels et informels des espaces ouverts interrogent les enjeux pratiques, financiers, alimentaires, sécuritaires et environnementaux qui conduisent les habitants à des stratégies de valorisation classique ou alternative. Bénéfices sociaux discrets, la préservation écologique, la sécurité, le sport et les loisirs familiaux expliquent souvent leur maintien officiel ou officieux dans le tissu urbain. L’importance du statut foncier, de ses règles, de leur contournement sera exposée. Pour anticiper l’évolution de ces parcelles, il faut saisir comment les stratégies foncières ou économiques s’adaptent aux règles de propriété, d’héritage, d’investissement et de spéculation. Analyser leurs rôles sociaux et économiques éclaire les alternatives à leur urbanisation. 
Responsables scientifiques et organisation 

 

INRAE : Coline PERRIN coline.perrin@inrae.fr et Christophe SOULARD christophe.soulard@inrae.fr CNRS : Stéphane CARTIER stephane.cartier@univ-grenoble-alpes.fr 
Ce séminaire s’inscrit dans le programme scientifique de l’EFR « Métropoles : crises et mutations dans l'espace euro-méditerranéen » (2017-2021), au sein de l’axe 4 sur la confrontation des normes et des usages dans les espaces ouverts métropolitains méditerranéens. Il est soutenu par le laboratoire PACTE, l’EFR, l’IFPO et l’INRAE département ACT et organisé à Grenoble et Beyrouth par Stéphane Cartier, chercheur CNRS et membre du conseil scientifique du GDRI O'Life dédié à l'analyse des enjeux d'environnement au Liban et par Carine Lteif, qui a soutenu en 2019 une thèse de doctorat à l’INRAE UMR Innovation.  

 

Programme : 

Matin :

 

9h

Accueil : Stéphane Cartier, Coline Perrin, Carine Lteif

9h10

Conférence de Sébastien JACQUOT (U. Paris 1, géographe) : Quelle structuration et régulation des économies populaires en espaces ouverts marquées par l’informalité ?

10h

Rouba ISKANDAR (Géographe, U. de Grenoble Alpes) : Les espaces ouverts dans l’évacuation en situation de crise : cas des séismes à Beyrouth

10h30

Pause

10h40

Konstantin KASTRISSIANAKIS (Urbaniste, Ifpo) Contestation, nature et usages informels : Une écologie politique du littoral libanais

11h10

Charlotte TOUZOT-FADEL (juriste, U. de Limoges). L’usage militaire des espaces côtiers libanais et la préservation de l’environnement

11h40

Pause

11h45

Halime EL KAAKOUR (juriste, Université Libanaise) : L’aménagement de l’espace public par les municipalités et le genre 

12h15

Stéphane CARTIER (Sociologue, CNRS), Idrissa M’BOUP (urbaniste, UGA) : Piétons à Beyrouth, survivre dans des espaces pseudo ouverts 

Après-midi :

 

14h00

Jacques LASSEUR (zootechnicien, INRAE) : Pâturer les interstices du mitage péri-urbain provençal : chercher de l’herbe et donner un autre sens au métier d’éleveur ?

14h30

Carine LTEIF (géographe, USEK, INRAE) Élevage urbain et informalité à Beyrouth

15h00

Pause

15h10

Paschalis A. ARVANITIDIS (urbaniste, U. de Thessaly) Theodosia ANTHOPOULOU (géographe, U. Panteion) George PAPAGIANNITSIS (urbaniste, U. de Thessaly) Urban open spaces as a commons: the case of the self-managed Navarinou Park in Athens, Greece

15h40

Coline PERRIN (géographe, INRAE) La vente d’aliments dans la rue : pratiques informelles et régulation publique des espaces ouverts métropolitains

16h10

Brigitte NOUGAREDES (sociologue, INRAE) : Constructions informelles en zone agricole : enjeux agricoles, alimentaires et environnementaux. Le cas des aires métropolitaines de Montpellier, Nîmes et Marseille

16h40

Conclusion : Christophe SOULARD, Coline PERRIN, Stéphane CARTIER

 

Langues de présentation-discussion : français et anglais. 
Inscriptions : stephane.cartier@univ-grenoble-alpes.fr 

 

31 mars 2021
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Ouvert à tous
Soutenance thèse
Clément Chagnaud soutient sa thèse

Thèse co-dirigée par Paule-Annick Davoine, Professeure, Laboratoire Pacte, Université Grenoble Alpes);  Elisabetta Carpitelli, Professeure en géolinguistique, GIPSA-lab, Université Grenoble Alpes, Philippe Garat, Maitre de conférences en statistiques et mathématiques appliquées, Laboratoire Jean Kuntzman, Université Grenoble alpes.

 

Sujet de thèse : Méthodes et outils pour l’analyse spatiale exploratoire en géolinguistique : contributions aux humanités numériques spatialisées

 

Composition du jury:

Mr Matteo Rivoira, Professeur, Instituto per l’Atlante Linguistico Italiano, Università degli Studi di Torino, Rapporteur
Mr Christian Sallaberry, Maître de Conférence, HDR, Université de Pau, Rapporteur
Mme Ana-Maria Olteanu-Raimond, chargée de recherche HDR, Institut National de l'information Géographique, LASTIG, examinatrice
Mme Anika Falkert, Professure, Université d'Avignon, examinatrice
Mr François Portet, Professeure, Université Grenoble Alpes, examinateur

Mme Paule-Annick Davoine, Professeure,université Grenoble Alpes, Directrice de thèse
Mme Elisabetta Carpitelli, Professeure, Université Grenoble Alpes, Co-Directrice de thèse
Mr Philippe Garat, Maître de Conférence, Université Grenoble Alpes, Co-Encadrant de thèse

 

Résumé:

Depuis près d'un siècle, les géolinguistes utilisent la cartographie pour visualiser les données dialectales et ainsi comprendre les structures spatiales des dialectes. Les données produites par les géolinguistes sont issues d'enquêtes réalisées auprès de locuteurs identifiés sur un nombre restreint de localités. Elles sont donc ponctuelles, textuelles et spatialisées. Aujourd'hui, l'outillage logiciel destiné au traitement cartographique des données géolinguistiques est très en retard et les systèmes d'information géographique (SIG) sont peu adaptés. Nous proposons donc des méthodes et des outils géomatiques permettant la production automatique de cartes interprétatives et de cartes de synthèse pour l'analyse spatiale exploratoire de données géolinguistiques. Nos méthodes sont implémentées dans deux outils cartographiques, ShinyDialect et ShinyClass, qui permettent la visualisation et l'exploration des résultats.

A travers ces méthodes, nos problématiques visent à intégrer des éléments géographiques (topographiques, historiques, culturels, administratifs etc.) dans le traitement des données géolinguistiques. L'objectif est d'explorer les liens potentiels entre ces éléments de contexte et la diffusion des dialectes sur un territoire. Ces travaux se situent dans le contexte du projet ANR ECLATS dont l'objectif est de valoriser les données de l'Atlas Linguistique de la France. Nos propositions s'inscrivent dans une volonté de transfert de connaissances issues de l'informatique, de l'analyse spatiale et de la géographie vers la géolinguistique. Ces recherches se placent donc dans le paradigme des humanités numériques spatialisées et présentent des enjeux transdisciplinaires.

 

Lien zoom : https://univ-grenoble-alpes-fr.zoom.us/j/92178653917?pwd=OGFtUFU1M3dJZUt...

Contact : 
Clement.Chagnaud@univ-grenoble-alpes.fr
14:00
23 mars 2021
Chercheur.e.s impliqué.e.s : 

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Ouvert à tous
Séminaires et ateliers
5èmes Rencontres de géopolitiques critique

Les Rencontres de Géopolitique critique / Faire monde devait avoir lieu du 24 mars au 4 avril 2020. L’épidémie de Covid et la décision de confinement intervenues le 17 mars a empêché qu’elles se
tiennent. En les reportant à mars 2021, nous avons d’abord cru qu’elles pourraient avoir lieu sous le titre Faire monde Après… le contexte sanitaire étant encore trè s contraignant en même temps
qu’’incertain, nous avons opté pour une version radiophonique des Rencontres, associée à deux webinaires et deux ateliers en ligne.

 

En choisissant Faire Monde pour titre, les 5es Rencontres de Géopolitique critique posent les constats suivants : la persistance d’une politique de la division héritée de la période coloniale et
sans cesse reproduite depuis ; l'urgence à sortir de la perspective prédatrice, dévastatrice, conquérante et excluante ; la militarisation de l'espace public, comme une nouvelle forme de
guerre permanente, menée par un État moderne dont la citoyenneté ne cesse de s’effriter. La mondialisation fonctionne à coups de tentatives d'homogénéiser le monde à travers diverses catégories (territoriales, économiques, sexuées, raciales...). Dans ces conditions, l'unité est une violence, une injustice, une domination. Tant de choses à transformer.

 

Faire c’est chercher à désapprendre
Faire c’est se relier
Faire pour ne pas craindre la rencontre avec l'hétérogène
Faire nécessite une réflexion sur le privilège de la couleur
Faire c’est relever le défi des mots
Faire c’est comporte aussi un enjeu de narration
Faire monde en intégrant une démarche poétique

8 mars 2021 - 19 mars 2021
Chercheur.e.s impliqué.e.s : 
Ouvert à tous

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