Portrait de duroudis
Affiliation : 
Centre national de la recherche scientifique
Statut : 
Post-Doctorant
Non permanent.e
Domaines de recherche : 
Analyse Spatiale
dynamiques socio-spatiales
Géographie théorique et quantitative
Géographie urbaine et sociale
inégalités
Métropoles
Mobilités
Sociologie urbaine
Équipe de recherche : 
Bureau : 
2317

Onglet(s)

Présentation

Post-doctorant, ANR Mobi'Kids

Projet : http://www.agence-nationale-recherche.fr/Projet-ANR-16-CE22-0009

 

Contacts :

Courriel : sylvestre.duroudier@univ-grenoble-alpes.fr

Bureau 2317, bâtiment Territoire,

Institut d'Urbanisme et de Géographie Alpine,
14 bis avenue Marie Reynoard, 38100 Grenoble

Linkedin : https://www.linkedin.com/in/sylvestre-duroudier-6630667a/

Titre de la thèse : 
Ségrégations et discontinuités dans les villes intermédiaires des Etats-Unis
Dates : 
septembre, 2012 - septembre, 2018
Directeur.s / Directrice.s extérieur.e.s : 
Renaud LE GOIX et Claude GRASLAND
Résumé de la thèse : 

Cette thèse analyse la ségrégation dans les villes intermédiaires des États-Unis, souvent laissées dans l’ombre d’un discours dominant sur les grandes métropoles, mais pour lesquelles on fait l’hypothèse que la moindre taille est à même de changer l’intensité et les configurations de la division sociale de l’espace. L’analyse repose d’abord sur une procédure de définition opératoire selon des critères de taille et de fonctions permettant d’identifier 29 villes intermédiaires. La ségrégation de ces villes est mesurée à partir des indices classiques de ségrégation, et discutant les effets de la ségrégation dans ces villes en fonction des structurations hiérarchique et régionale dont les analyses montrent des effets emboîtés. L’approche privilégiée, en analyse spatiale, se fonde ensuite sur la notion de discontinuité, pour capturer les formes géographiques fines de la ségrégation sociale. Les discontinuités sont définies comme une forte différenciation à l’échelle locale du voisinage et mesurées par la dissemblance entre les block groups contigus. Sur les terrains principaux et comparés de Raleigh (NC) et de Seattle (WA), l’analyse porte sur les discontinuités structurelles et systémiques qui émergent pour plusieurs dimensions sociales importantes dans le contexte états-unien (appartenance ethno-raciale, âge, éducation, revenus) et pour trois décennies entre 1980 et 2010, à partir de données harmonisées. Au final, la thèse renouvelle le regard sur les débats de mesures de la ségrégation, sur les approches théoriques et méthodologiques des morphologies urbaines, tout en éclairant les modèles métropolitains et les mécanismes ségrégatifs.