VIRGINIE TOURNAY

Directrice de recherche au CNRS, rattachée au CEVIPOF, SciencesPo, Paris
Portrait de tournayv
Affiliation : 
Centre national de la recherche scientifique
Statut : 
Chercheuse associée
HDR
Habilité(e) à diriger des recherches
Non permanent.e
Domaines de recherche : 
Politiques du vivant
Mesure
sociologie des institutions
Équipe de recherche : 

Onglet(s)

Présentation

Virginie Tournay est directrice de recherche au CNRS dans le domaine des sciences du politique depuis 2016 (section 52 interdisciplinaire et section 40) à l’UMR CEVIPOF, à SciencesPo Paris, et a un diplôme d’étude approfondi en biologie moléculaire et cellulaire. Sa thématique de recherche est interdisciplinaire et touche les politiques du vivant, depuis l’administration politique du corps biologique (début, fin de vie) jusqu’à la régulation des biotechnologies médicales et agricoles (Médecine régénérative, biologie de synthèse et produits du gene editing). Elle porte une attention particulière au design des institutions politiques, aux différentes médiations organisationnelles et numériques impliquées dans les choix scientifiques et technologiques ainsi qu’aux indicateurs fournis aux décideurs publics. Une application méthodologique des ses recherches concerne le développement d’outils de mesure de l’opinion publique appuyés sur les nouvelles technologies numériques en lien avec les chercheurs du baromètre de la confiance politique du CEVIPOF, des web scientists du médialab et des chercheurs en biologie moléculaire. Elle est membre de la section 40 du comité national du CNRS (2016-2021)

La section 40 du CNRS lui a décerné la médaille de bronze en 2011 pour ses travaux dans le domaine de la sociologie des institutions et de la régulation des biotechnologies. Elle a été membre du comité opérationnel d’éthique du CNRS (COPE), du comité scientifique du Haut Conseil des Biotechnologies (HCB) de 2009 à 2013, membre de la commission Bartolone-Winock sur l’avenir des institutions (2014-2015) et membre du comité scientifique de l’Office Parlementaire de l’Évaluation des Choix Scientifiques et Technologiques (OPECST). Elle a publié Penser le changement institutionnel (PUF, 2014), La Sociologie des institutions (PUF, « Que-sais-je ? », 2011), après Vie et mort des agencements sociaux. De l’origine des institutions (PUF, 2009) et S’il te plaît, dessine-moi une institution (Glyphe, 2012).

Passionnée de prospective scientifique et en parallèle à ses activités universitaires, elle produit des fictions spéculatives visant à montrer la façon dont les nouvelles technologies numériques retentissent sur notre rapport à la politique et au monde qui nous entoure.

https://usbeketrica.com/article/2070-malaise-dans-la-bureaucratie