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Nouveaux membres
Sophie Wahnich rejoint le laboratoire !

Sophie Wahnich est directrice de recherche première classe en science politique au CNRS. Elle vient de rejoindre le laboratoire PACTE à Grenoble et va travailler plus particulièrement avec l’équipe environnement et en lien étroit avec l’équipe STEEP de l’INRIA. Il s’agit, forte d’un travail de longue haleine sur la Révolution française, les émotions politiques, et les mouvements sociaux de tenter le geste de l’anachronisme contrôlé qui lui est cher, dans le contexte d’une rupture anthropologique et écologique de notre monde qui est vouée à rebattre les cartes du politique.

 

Elle est historienne de formation, agrégée en 1988, thèse sous la direction de Michel Vovelle, L’étranger paradoxe de l’universel, l’étranger dans le discours révolutionnaire de 1789 à 1794, en 1994, HDR sous la garantie de François Hartog en 2007 Histoire des émotions et présents de l’histoire, une histoire politique et anthropologique du sensible en politique.

 

Elle a été recrutée en science politique au CNRS en 1995 après avoir été Boursière au CIADEST de Montréal, (centre inter-universitaire d’analyse du discours et de socio-critique des textes) et ATER à Aix-en-Provence, puis à Dijon). Elle a alors d'abord été affectée au Curapp à Amiens, puis au Laios à l'EHESS, puis le laboratoire a été associé à d'autres équipes pour créer le IIAC qu'elle a dirigé de 2016 à 2021. Elle a passé l’année 2018-2019 à l’IAS de Princeton. Elle travaille plus particulièrement dans la compagnie des livres de Nicole Loraux, Miguel Abensour, Michel Vovelle, Jacques Rancière.

 

Outre de nombreux ouvrages collectifs et articles elle a notamment écrit en nom personnel :

  • Stridences en conjonctures troubles, notre situation historique, Excès, 2021
  • La Révolution française n'est pas un mythe, Paris Klincksieck, 2017.
  • Le radeau démocratique, Editions Lignes, 2017
  • L’intelligence politique de la Révolution française, documents commentés, Paris, Textuel, 2013, 189, pages. Réédition augmentée en 2019.
  • La Révolution française, un événement de la raison sensible, 1787-1799, Hachette supérieur, 304 pages.
  • Les émotions, la Révolution française et le présent, Paris, éditions du CNRS, 2009, 380 pages.
  • La longue patience du peuple, 1792, naissance de la République, Paris, Payot, 2008, 536 pages.
  • La liberté ou la mort, essai sur la terreur et le terrorisme, Paris, la fabrique éditions, 2003. In Defence of Terror, Liberty or Death in the French Révolution, London, New York, Verso, 2012. (Traduction de la liberté ou la mort en anglais avec une préface de Slavov Zizek). Freiheit oder tod, uber terror und terrorismus, Matthes & Seitz, Berlin, 2015 (Traduction de la liberté ou la mort en allemand, avec une post-face de l’auteur sur les événements de janvier 2015 à Paris).
  • L'impossible citoyen, l'étranger dans le discours de la Révolution française, Paris, Albin Michel, 1997, 403 pages. Réédition avec une postface inédite de l’auteur, Paris, Albin Michel, Bibliothèque de l’évolution de l’humanité, 2010.
3 janvier 2022
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Vincent Caby rejoint le laboratoire Pacte

Vincent Caby rejoins le laboratoire en tant que MCF à Sciences Po Grenoble. Il possède une double formation en science politique (Sciences Po Grenoble) et en sociologie des sciences et de l’expertise (EHESS).

 

Dans le cadre de sa recherche doctorale à Sciences Po Bordeaux, il a étudié les conditions de la production d’expertise scientifique et de son utilisation par les décideurs politiques – à partir du cas des revues systématiques de la littérature (ou expertises collectives) INSERM et INRA en sciences de la santé, médecine et agronomie, commandées par les ministères de la Santé et de l’Agriculture (Caby 2021a ; Caby 2021b). Il a enseigné, entre autres, les méthodes qualitatives et quantitatives à Sciences Po Bordeaux et l’évaluation des politiques publiques à Sciences Po Lyon. 

 

Suite à son doctorat, il a travaillé en tant que postdoctorant à l’UCLouvain sur la légitimité procédurale (ou throughput legitimacy), avec un focus sur la Commission européenne (Caby & Frehen 2021). Depuis son postdoctorat à l’Université de Strasbourg, il étudie le développement du numérique dans les politiques alimentaires et de santé territoriales

 

CABY, V. (2021a). D’où vient l’expertise scientifique ? Inspirations, expérimentations, promotion et négociations dans la genèse de l’Expertise collective INSERM. Sciences Sociales et Santé, 39 (2).

CABY, V. (2021b) Explaining the Legitimizing Function of Expert Knowledge. How France Got Away with Pain in Farm Animals?. French Politics 19(1).

CABY, V. & FREHEN, L. (2021). How to Produce and Measure Throughput Legitimacy? Lessons from a Systematic Literature Review. Politics and Governance 9 (1).

7 septembre 2021
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Adrien Baysse-Lainé rejoint le Laboratoire Pacte

Adrien Baysse-Lainé rejoint l'UMR Pacte comme chargé de recherche CNRS (section 39) au 1er octobre, avec un rattachement à préciser prochainement entre les équipes "Environnement", "Justice sociale" et "Villes & territoires". Il a soutenu en 2018 une thèse de géographie intitulée "Terres nourricières. La gestion de l'accès au foncier agricole en France face aux demandes de relocalisation alimentaire" (https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-02023379), préparée à l'Université de Lyon et à l'INRA Montpellier. Depuis, il a été A.T.E.R. à l'Université de Cergy-Pontoise et à l'ENS Ulm. Intitulé "Sous le foncier, les sols. Pour une géographie rurale critique de la terre", son projet de recherche  s'inscrit à la fois en géographie sociale de l’environnement et en géographie du droit. Il porte sur le rôle de l’attention sociale renouvelée pour les sols dans les dynamiques foncières des espaces ruraux, en France d'abord (Morvan, Alsace, Lyon) et en Europe occidentale à moyen terme. Il s'agit de nourrir les réflexions sur la transition des espaces ruraux dans une société majoritairement urbaine, par les trois prismes de l'aménagement foncier (agricole, forestier, urbain), de la fabrique du droit et des inégalités quantitatives et qualitatives de dotation en terre des usagers des espaces ruraux.

1 octobre 2020
Chercheur.e.s impliqué.e.s : 
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Marion Tillous rejoins le laboratoire Pacte

Le laboratoire une nouvelle membre ! Marion Tillous est enseignante-chercheuse en géographie et études de genre. Elle est en poste depuis dix ans à l'Université Paris 8 Vincennes Saint-Denis (Laboratoire d'Études de Genre et de Sexualité – UMR 8238). Issue des études urbaines, ses travaux traitent originellement des pratiques et des représentations des espaces publics de mobilité. Sa thèse portait sur les déterminants de l’aisance au sein des espaces du métro parisien et la manière dont l’attachement territorial à ces espaces améliore ou au contraire restreint cette aisance. Elle s'intéresse depuis aux effets des inégalités de genre en matière de mobilité, et en particulier le rôle que jouent les violences sexuelles dans la limitation des mobilités des femmes (cisgenres comme transgenres). Après avoir mené une recherche sur les controverses qui entourent l’introduction de voitures de métro réservées aux femmes comme réponse au harcèlement sexuel, elle travaille aujourd’hui sur les conséquences des violences conjugales sur la mobilité des femmes et sur le rôle des outils de géolocalisation dans le contrôle spatial au sein du couple

 

7 septembre 2020
Chercheur.e.s impliqué.e.s : 

Poto de Nicole Aistleitner

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Odeline Fayant rejoint le laboratoire Pacte

Odeline Fayant vient rejoindre le service de communication du laboratoire Pacte.

 

Dorénavant, pour toute question relative à la communication, adressez-vous à l'adresse générique suivante : communication@umrpacte.fr

Contact : 
Service communication
3 février 2020
Chercheur.e.s impliqué.e.s : 
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Le Centre associé Céreq de Grenoble a rejoint Pacte au 1er janvier 2020

Etablissement public sous tutelle du ministère chargé de l'éducation et du ministère chargé du travail et de l'emploi, le Céreq a pour mission de mieux connaître et comprendre les liens entre formation, travail et emploi, d'éclairer les acteurs de la formation et du travail en tirant les enseignements des études et recherches, d'accompagner et outiller les professionnels dans la mise en place de dispositifs d’évaluation ou d’observation. Il conduit des études de terrain et des travaux de recherche, construit des dispositifs d'enquêtes d'enquêtes statistiques et diffuse les connaissances acquises en valorisant ses travaux auprès d'un large public.

 

Localisé à Marseille, l'établissement est constitué de départements d'études et bénéficie également d'un réseau de 12 centres associés hébergés dans différents laboratoires de recherches en France couvrant plusieurs disciplines des sciences humaines et sociales. C'est un de ces centres associés, basé à Grenoble, qui a rejoint le laboratoire Pacte au 1er janvier 2020. A cette occasion, Pacte compte à présent deux nouveaux membres : Isabelle Borras, ingénieure de recherche et directrice du centre associé et Nathalie Bosse, chargée d'études Céreq. Leurs travaux actuels portent sur la formation tout au long de la vie, l'analyse des parcours de formation et des trajectoires professionnelles, les universités et la formation continue, la formation professionnelle...

Contact : 
Isabelle Borras
21 janvier 2020
Chercheur.e.s impliqué.e.s : 

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Arthur Larpent rejoint le laboratoire Pacte

Le laboratoire Pacte acceuille un nouveau chargé de communication à compter du 7 octobre. Arthur Larpent prendra donc la suite de Mathilde Chasseriaud sur ce poste.

7 octobre 2019
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Frédéric Santamaria rejoint l'équipe Villes & Territoires

Frédéric Santamaria est, depuis le 1er septembre 2019, Professeur des Universités en aménagement de l’espace et urbanisme à l’IUGA et membre du laboratoire PACTE (équipe « Villes et Territoires »).

 

Diplômé de Sciences Po Bordeaux en 1991, il a suivi une formation d’aménagement et de géographie à l’Université de Pau (1992-1993), université au sein de laquelle il a réalisé sa thèse de doctorat (soutenue en 1998) portant sur une approche comparée entre la France, le Royaume-Uni et l’Espagne des villes moyennes dans un contexte national. Il a ensuite travaillé pendant trois ans (1998-2001) auprès de collectivités territoriales dans le domaine de l’aménagement et du développement local. De 2001 à 2019, il a été maître de conférences à l’Université Paris-Diderot et chercheur à l’UMR Géographie-cités (équipe CRIA).

 

Ses travaux de recherche s’organisent selon deux axes : l’un portant sur le rôle de l’Union européenne en matière d’aménagement aux différentes échelles ; l’autre sur les villes moyennes françaises. Il étudie l’influence de l’UE sur les politiques et les actions aux échelles infra-europénnes ; son HDR portant sur ce sujet. Concernant les villes moyennes, après avoir réalisé des travaux sur la place des villes moyennes dans la politique nationale d’aménagement, ses recherches actuelles, menées collectivement, se sont orientées vers la question des villes moyennes en décroissance et celle des enjeux liés en termes d’intervention publique, notamment en matière d’aménagement urbain.

23 septembre 2019
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Holly Hargis démarre sa thèse à Pacte

D’origine américaine, je suis arrivée en France en 2013 pour poursuivre mes études en sciences sociales. Après avoir effectué une Licence 2 de sociologie et d’anthropologie à l’Université Lumière Lyon 2, j’ai continué mes études à l’ENS Ulm en sciences sociales, et au sein du Master PDI. Je travaille depuis deux ans sur la sociologie de l’enfance : j’ai d’abord mené une ethnographie pour mon Master 1 auprès de quatre familles en région parisienne en étudiant les échanges langagiers entre parents et enfants de milieux différents, sous la direction de Julie Pagis. L’année suivante, j’ai travaillé les méthodes quantitatives à partir du corpus ELFE (Étude Longitudinale Française depuis l'Enfance). Ma thèse, sous la direction de Pierre Mercklé et Julie Pagis, s’inspire de ces deux années de Master et portera sur les socialisations langagières des enfants de 5 ans dans leurs familles.

16 septembre 2019
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Jean-François PONSOT rejoint le laboratoire Pacte

Je suis professeur de sciences économiques à l’Université Grenoble-Alpes. Mes travaux de recherche portent sur l’économie politique de la monnaie, le financement du développement et l’histoire de l’analyse post-keynésienne. Privilégiant les synergies interdisciplinaires, ils étudient les ressorts de la confiance et de la souveraineté dans les processus d’innovations monétaires, aux niveaux international (réforme du système monétaire international), régional (systèmes de paiements régionaux), national (dollarisation) et local (monnaies locales complémentaires).

 

Dans cette perspective, j’ai publié La monnaie, entre dettes et souveraineté (avec Michel Aglietta et Pepita Ould Ahmed, 2016, Odile Jacob), et La monnaie, un enjeu politique (avec Jean-Marie Harribey, Esther Jeffers, Jonathan Marie et Dominique Plihon, 2018, Editions du Seuil). J’ai aussi coordonné les ouvrages The Political Economy of Monetary Circuits(2009, Palgrave Macmillan) et L’économie post-keynésienne, histoires, théories et politiques (2018, Editions du Seuil). Je suis actuellement coordinateur du work package « cryptocurrencies » du programme CDP Cybersecurity Institute (IDEX UGA).

 

J’ai été membre du Conseil National des Universités, du conseil de Pôle Sciences Sociales à l’UGA, et j’ai été directeur du CREG (équipe d’accueil de l’UGA). J’ai été Assistant Professor à Laurentian University au Canada. J’ai réalisé plusieurs missions d’expertise et de consultance. Principalement pour la Banque centrale de l’Equateur, mais aussi pour la Metro (Grenoble), la Caisse des Dépôts et Consignations et le Département des Affaires Economiques et Sociales de l’ONU. Je suis membre de trois comités éditoriaux de revues académiques internationales. Depuis septembre 2019, je suis membre du CA de l’Association Française d’Economie Politique.

2 septembre 2019
Chercheur.e.s impliqué.e.s : 
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