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Onglets principaux

ARTHUR CONTEJEAN

Doctorant (Université Grenoble Alpes)

Régulations, Villes et territoires

Coordonnées

Bâtiment : IEP

Bureau : -

Adresse

Science Po Grenoble, 1030 Av. Centrale, 38400 Saint-Martin-d'Hères

Arthur.Contejean@univ-grenoble-alpes.fr

Site web :

URL site personnel

Subsistance, Alternatives écologiques, Ethnocomptabilité, Lieux de vie collectifs, Autonomie

Disciplines scientifiques

Discipline(s) scientifique(s)

Sociologie économique, Métabolisme, Anthropologie économique, Aménagement, Ethnographie

Enseignement

2025-2026 : TD Histoire de la sociologie ; Université Grenoble Alpes - Département de sociologie ; 24h ; L1 Sociologie.

2025-2026 : TD Introduction à la sociologie ; Université Grenoble Alpes - Département de sociologie ; 24h ; L1 Sociologie

2025 et 2026 : CM Nouvelles ruralités ; Institut d’Urbanisme et de Géographie Alpine ; 4h ; L3 Aménagement

2024 : CM Ville nature, paysages et transitions ; Institut d’Urbanisme et de Géographie Alpine ; 2h ; M2 Urbanisme

2023-2024 : CM Utopies réelles et transformation sociale  ; Institut d’Urbanisme et de Géographie Alpine ; 12h ; L3 Aménagement et urbanisme.

Publications

Contejean, Arthur (2026, à paraître). « Mettre en commun en vue des temps difficiles au sein d’une maisonnée néo-paysanne », Ethnologie Française.

Contejean, Arthur (2024). « En quête d’autres manières de vivre. Une proposition méthodologique pour étudier le fonctionnement d’alternatives collectives rurales », Géographie, économie, société, 26(2–3), pp. 373–397.

Thèse

Sujet de thèse : En quête de modes de subsistance alternatifs : étude ethnocomptable et métabolique de deux lieux de vie collectifs ruraux à visée écologique

Direction de thèse : Gilles Debizet (directeur), Pascale Trompette (co-directrice)

Résumé de la thèse:

La thèse s’intéresse à des lieux de vie collectifs néo-ruraux qui expérimentent des modes de vie autonomes et écologiques visant à resituer les ressources nécessaires à la subsistance au plus proche de leur habitat. Elle interroge la façon dont ces collectifs construisent leur rapport avec le reste de la société, en conjuguant leur quête d’autonomie à différentes formes d’échange avec le monde extérieur, nécessaires pour répondre à leurs besoins, « faire tenir » leur modèle alternatif, et le diffuser. L’analyse questionne la tension entre ces deux mouvements d’autonomisation et d’hétéronomisation vis-à-vis du reste de la société dans les différentes dimensions économiques, matérielles, sociales et politiques qui structurent ces vies collectives. Au fil d’une enquête métabolique et ethnocomptable menée sur deux collectifs, l’étude suit, trace et inventorie les êtres, le travail, les matières, les équipements, et l’argent circulant dans ces lieux, ainsi que les rapports que les habitant·e·s entretiennent avec ces différents éléments.

Le travail de thèse identifie trois sphères socio-économiques qui organisent leur vie quotidienne : la sphère de la maisonnée humaine et non-humaine, centre de leur expérimentation, structurée par du travail de subsistance et de la mise en commun ; le réseau de proximité spatiale et/ou organisationnelle, vecteur de solidification et de diffusion de leur expérimentation, structuré par des échanges réciproques et des échanges marchands alternatifs ; et la sphère du « macro-système sociotechnique », dont iels tirent des matières, des équipements et de l’argent via des échanges marchands conventionnels et de la redistribution. Pour résoudre la tension évoquée, chaque collectif d’habitant·e·s invente alors une manière spécifique d’articuler ces différentes sphères, dans l’intention de mettre en cohérence leur mode de vie avec leur projet politique.

Publié le 4 octobre 2023

Mis à jour le 13 mai 2026